Compte-rendu du CSE du 11 février 2021

10/Mar/2121

Il n’y a pas eu d’évènements marquants à la fondation, au niveau de la crise sanitaire, depuis le dernier CSE de janvier.

Toutes les résidences restent fermées, nous espérons pouvoir les rouvrir au mois de mai prochain, sans certitude, bien évidemment.

Pas de changement, non plus, au service Loisirs, qui continue de fonctionner au ralenti.

Les crèches ont vu leur fréquentation en nombre d’enfants baisser de 20 à 23 %, du fait du développement du télétravail au ministère. Cependant, leur effectif salarié a été intégralement maintenu en activité, pour respecter les nouvelles règles d’encadrement des enfants, édictées dans le cadre de la crise sanitaire, et faire face à l’absentéisme également lié à la situation actuelle.

La fréquentation des restaurants a, quant à elle, baissé d’environ 25 %, mais celle-ci n’est pas uniforme d’un restaurant à l’autre. Les sites de Beauvau, Ponant et Lognes sont plus particulièrement concernés. Actuellement, il reste 5 à 6 salariés en activité partielle, dans l’effectif des restaurants. En effet, du fait du renforcement des normes sanitaires, des salariés des restaurants en activité partielle, ont été rappelés sur site pour renforcer le nettoyage et la désinfection, notamment des tables après le passage de chaque convive, et le contrôle de la jauge, c’est-à-dire du nombre maximal de personnes présentes simultanément en salle.

L’activité partielle continue de concerner :

  • Les résidences, où le personnel permanent assure, tout de même, régulièrement, quelques jours de présence sur site ;
  • Le siège, avec un ou plusieurs jours de chômage partiel par semaine, pour les collaborateurs dont la fonction est impactée par les baisses d’activité des différents secteurs ;
  • Les restaurants, du fait de la diminution de la fréquentation. La question est posée de savoir comment s’effectue le placement des salariés en chômage partiel. Il est répondu que cela ne concerne que certains métiers de la restauration (principalement les plongeurs et les employés polycompétents). Par ailleurs, la direction des restaurants veille à assurer une permutation entre les personnes en activité et en chômage partiel, sachant que la situation est très différente d’un site à l’autre, la gestion des présences au travail est effectuée avec un souci d’équité.

Par ailleurs, la DRH va diffuser à l’ensemble du personnel :

  • Une note rappelant les coordonnées des organismes de médecine du travail, auquel chaque salarié peut faire appel individuellement, gratuitement et en toute confidentialité. En effet, il convient de savoir que les organismes de médecine du travail peuvent disposer, outre de médecins du travail, d’infirmier, psychologue, ergonome, assistante sociale …. Ces spécialistes peuvent venir en aide aux personnes qui rencontrent des difficultés personnelles soit du fait du chômage partiel soit du télétravail.
  • Une note sur des sites de formation à distance sur Internet. La directrice de la fondation recommande aux salariés placés en situation de chômage partiel d’utiliser leur temps libre pour se former de chez eux. Ces formations, gratuites, sont décomposées en modules que l’on peut suivre à son rythme. Certaines peuvent conduire à des certifications qui peuvent, toutefois, être payantes. Dans ce cas il convient de contacter Nadia SBAÏH à la DRH, qui étudiera avec les personnes intéressées, les possibilités éventuelles de financement.

La question est posée de savoir que faire si l’on est désigné cas contact.

Qu’est-ce qu’un cas contact : c’est une personne qui s’est trouvée au contact d’un individu ayant été testé positif à la covid-19, sans mesures de protection efficaces: hygiaphone, vitre en plexiglass, masque chirurgical ou FFP2, dans certaines conditions :

  • Partager le même lieu de vie (domicile).
  • Avoir été en contact direct, en face à face, à moins de 2 mètres, quelle que soit la durée (conversation, repas, pause-café…).
  • Avoir partager un espace confiné (bureau, salle de réunion, véhicule… ) pendant au moins 15 minutes.

Comment sait-on que l’on est cas contact : en principe, c’est AMELI qui vous contacte pour vous informer que vous êtes cas contact, suite à la déclaration de la personne testée positive que vous avez côtoyée. AMELI est la plateforme Internet de !’Assurance Maladie (Sécurité Sociale).

Que faire quand on est cas contact : être cas contact ne signifie pas être infecté(e) par le virus, mais qu’il existe un risque important de l’être.

Votre CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) vous informe que vous êtes cas contact et vous adresse un document de 5 pages, expliquant la marche à suive. Ce document contient une prescription pour un test à réaliser 7 jours après la date de contamination présumée. Vous devez alors rester confiné(e) pendant ces 7 jours avant le test, soit en télétravail (si vous le pouvez) soit en arrêt maladie. Si vous ne pouvez pas télétravailler, il convient de demander un arrêt de travail dérogatoire sur le site AMELI (declare.ameli.fr), car il n’est pas envoyé automatiquement. Cet arrêt est sans carence. Bien évidemment, si vous ressentez des symptômes, vous allez immédiatement voir votre médecin sans attendre les 7 jours.

A noter qu’il n’existe pas de « cas contact de cas contact », c’est-à-dire que si vous êtes en présence d’une personne désignée cas contact vous n’êtes pas vous-même cas contact, tant que la personne n’a pas été testée positive.

En cas de doute ou d’interrogation, ne pas hésiter à contacter la DRH.

La directrice rappelle qu’il est demandé aux salariés du siège de limiter au maximum leurs déplacements sur site.